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Vendredi 22 août 2008 5 22 08 2008 10:59

Lily adore faire des grimaces et elle en teste de nouvelles dans le miroir. Celle-là est sa préférée parce qu'on la retrouve sur beaucoup de photos !
Un vrai miracle ce petit bébé indigo !
Par Indigo - Publié dans : Notre famille
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Jeudi 21 août 2008 4 21 08 2008 14:44

http://www.youtube.com/watch?v=zzfntq6TM6U

J'entends encore l'onde sensuelle
De ta bouche sur la mienne
C'était si fort, c'était si beau
La philosophie de ton souffle entre mes mots

Les plumes volent encerclées par tes ondes
Mes habits collent, faut qu'j'm'innonde
Mais je n'sais plus où donner du crâne
Ça n'répond plus, j'attends la panne

Comment t'atteindre?
Mais comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes
Pourrais-je te rendre un jour éternelle
Pour nous lier jusqu'au ciel

Tes doubles sens si romantiques
M'ont troublé, Onde magique
Y a-t-il un sens à ta venue
As-tu un nom? moi non plus...

Mais comment t'atteindre?
Mais comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes
Pourrais-je te rendre un jour éternelle
Pour nous lier jusqu'au ciel

Mais comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes
Comment t'atteindre Onde sensuelle
Toi qui me donnes des ailes




Du bonheur à l'état pur !

Par Indigo - Publié dans : Musique was my first love and it will be my last..
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Jeudi 21 août 2008 4 21 08 2008 13:37
Nous ne sommes pas condamnés à suivre une voie tracée par les autres. Quelles que soient les contraintes auxquelles nous sommes soumis, il y a toujours dans ce qui nous arrive, une marge de manœuvre. C’est, selon Epictète, ce qui dépend de nous. Et c’est là que nous nous heurtons au problème du choix. Choisir, c’est abandonner le reste ! Et abandonner, c’est toujours avoir un deuil à faire ! Choisir demande du courage et parfois nous laissons la société choisir à notre place parce que nous sommes fatigués de nous battre.
Le changement de monde auquel nombre d’entre nous aspirent commence par un changement intérieur. De nouveaux comportements sont nécessaires dans notre quotidien. Le tour du monde commence par un premier pas. Ici et là, des initiatives individuelles nous montrent l’exemple de personnes qui ont fait le choix d’une vie plus en accord avec leur vérité, qui respecte leur rythme individuel et la satisfaction de leurs véritables besoins. Une vie qui met le bien-être et l’épanouissement de l’homme au centre des préoccupations.

Devenir acteur de sa vie
Si on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive, on l’est de l’attitude que l’on adopte face aux événements. C’est là notre responsabilité et c’est bien là que nous devenons acteurs de notre vie. Passer de la vie subie à la vie construite, c’est reprendre le pouvoir sur le destin au lieu d’en être le jouet. Voici quelques attitudes bénéfiques, génératrices de plus de joie de vivre :

Repérer ce qui dépend de soi
Dans toute situation difficile, repérer ce qui dépend de soi. S’interroger : dans ce qui m’arrive, que puis-je faire d’autre qu’attaquer, fuir ou me replier ? Car ces trois attitudes sont des comportements uniquement destinés à calmer l’émotion dans l’urgence, elles ne comblent pas les besoins menacés par la situation. Se demander « de quoi ai-je besoin ? de quel besoin insatisfait cette émotion m’informe-t-elle ? Que puis-je faire pour nourrir mes besoins (de sécurité, d’amour, de liberté, d’estime…) ?

Arrêter de « faire la gueule »
Si on n’est pas responsable de la gueule qu’on a, on est responsable de la gueule qu’on fait. L’affichage sur notre visage de nos soucis, de nos souffrances et de nos préoccupations ne nous rend ni sympathique, ni attirant, bien au contraire ! Les autres ont déjà leurs propres soucis, ils auront tendance à fuir afin de ne pas se laisser contaminer. Même si vous pensez que la tristesse de votre regard peut attendrir l’autre, sachez toutefois que la compassion n’aura qu’un temps. On vous accusera vite d’égoïsme et on fuira votre compagnie qui plombe l’ambiance !

Sortir de la « victimisation » :
On trouve facilement des raisons de se plaindre : le temps qu’il fait, une douleur se réveille, quelqu’un nous a contrarié, un projet s’éloigne… L’erreur est de croire que le bonheur ne pourra venir que plus tard quand tout sera réglé, que le bonheur, c’est toujours pour demain ! Et si on choisissait de voir plutôt la bouteille à moitié pleine, et qu’on cessait d’accuser les autres ou le destin pour se déresponsabiliser. Et si on prenait sa vie en main, telle qu’elle est pour l’assumer enfin ? « Si tu n’as pas ce que tu aimes, aime ce que tu as », dit le sage. Il s’agit simplement de changer l’angle de son regard. Et peut-être que les autres suivront ! La bonne humeur est contagieuse, faites-en l’expérience.

Faire des choix en fonction de ses priorités
Apprendre à faire des choix en fonction de ses priorités : les valeurs auxquelles nous croyons déterminent nos besoins, qui, à leur tour, déterminent nos choix comportementaux. Mais il arrive que nous ayons du mal à choisir, car nous avons des besoins contradictoires. Une partie de nous veut ceci, et une autre son contraire : je veux changer d’emploi et en même temps je ne veux pas quitter mes collègues ! Quel sera le besoin qui sera prioritaire dans mon choix : le besoin d’appartenance et d’amitié qui me retient ou le besoin d’estime de soi qui me pousse à chercher un travail plus valorisant ? En fonction de nombreux paramètres (mon âge, mon salaire, ma situation familiale, mon besoin de sécurité…) je choisirai de privilégier l’un ou l’autre de mes besoins. Quel que soit le choix que je ferai, je perdrai quelque chose et je gagnerai autre chose. Il faut accepter cette évidence, nous nous construisons au quotidien en faisant des choix de vie. Mais si mes valeurs sont respectées, je ne risque pas d’avoir des regrets.

Accepter d’être imparfait
Accepter d’être imparfait, car nous sommes des humains, nous ne pouvons pas être parfaits toujours et tout le temps. Se donner les moyens de faire de son mieux et tendre vers un idéal pour donner du sens à sa vie, c’est déjà marcher sur le chemin de la joie de vivre. Vouloir être ou paraître parfait, c’est se condamner à l’épuisement et à la déception. Avoir le courage de se heurter à ses propres limites et les faire reconnaître par les autres permet une économie d’énergie importante que l’on pourra investir dans des projets qui nous tiennent à cœur.

Dire « non » sans agressivité
On nous a bien plus appris à se soumettre qu’à s’opposer. Dire non, c’est toujours prendre le risque de décevoir, et le croit-on, de n’être plus aimé ! Mais dire « non » quand on pense non, c’est surtout affirmer sa vérité, être en accord avec soi-même, se montrer tel qu’on est, c’est une forme d’honnêteté vis-à-vis de l’autre. Un vrai « non » fera toujours moins de dégâts dans nos relations qu’un « oui » donné à contre-cœur.

Chasser les « oui, mais »
Faire la chasse aux « oui, mais » qui nous empêche d’agir. Bien souvent nous avons conscience des attitudes qui pourraient résoudre nos problèmes, nous savons ce qu’il conviendrait de faire, oui, mais…! Cette manière de se comporter nous conforte dans notre impuissance, nous ne prenons pas le risque de changer les choses parce que nous ne sommes pas sûrs d’être capables d’assumer les conséquences de nos actes. Alors, inconsciemment nous cherchons des excuses à notre inaction.
S’habituer progressivement à remplacer les « oui, mais » par des « oui, parce que » ou par des « non car », selon le cas, constitue une attitude plus responsable, plus adulte.

Apprivoiser ses peurs
C’est en découvrant le sens caché de nos peurs que nous les apaiserons. En nourrissant notre besoin de sécurité, nous deviendrons plus solides. L’autre, face à nous, ne constituera plus un danger potentiel. Il s’agit de s’interroger : « de quoi ai-je besoin pour ne plus avoir peur et que puis-je faire pour répondre moi-même à ce besoin ? Et pourquoi ne pas remplacer la peur par la confiance ? Faire confiance aux autres, à soi-même, à la vie. Prendre des risques calculés pour installer progressivement la confiance, pour enfin se libérer de l’illusion de pouvoir tout contrôler. Illusion qui engendre l’angoisse et l’échec : on finit toujours par oublier quelque chose !

Se lancer des défis surmontables
Deux raisons à cela, la première est que la joie naît du sentiment de maîtrise. En réalisant une action qui demande un effort, en accomplissant une tâche nécessaire à l’atteinte d’un objectif que l’on s’est soi-même fixé, on a le sentiment de contrôler sa vie. C’est dans les actes qu’il accomplit qu’un homme se construit. Nous ne sommes pas que des « êtres d’avoir ou d’être », nous sommes surtout des êtres de « faire ». La seconde raison est qu’en dépassant nos propres limites à travers un défi, nous nourrissons l’estime de soi. Notre estime se renforce à chaque contrainte dépassée par un effort volontaire, par chaque difficulté surmontée par un acte qui aura mis « en danger » notre stabilité intérieure et notre petit confort.

Savourer la joie
Si une vraie joie survient dans votre vie, savourez-la pleinement. Partagez-la, répandez-la autour de vous. Victor Hugo affirmait que « la joie que nous inspirons a cela de charmant que, loin de s’affaiblir comme tout reflet, elle nous revient plus rayonnante. »
Lorsque vous éprouvez de la joie, faites-en une expérience-ressource en créant une ancre dans votre corps. À la manière des sportifs qui, lorsqu’ils réussissent une performance, font un geste, toujours le même pour associer la joie éprouvée à un point précis de leur corps. Lorsque les choses iront moins bien, vous activerez cette ancre pour raviver ce souvenir heureux comme on ranime les braises qui couvent sous la cendre. Ainsi, la force de ce souvenir vous aidera à traverser le tunnel.

Travailler autrement
L’expression de la joie est, dans l’entreprise, politiquement incorrecte. On stigmatise volontiers celui qui affiche en permanence un air heureux. On l’accuse d’inconséquence, de manque de sérieux alors qu’on devrait le remercier de ne pas rajouter de la tristesse aux difficultés. Dans l’entreprise, osez sourire, osez affirmer haut et fort que la joie ne s’oppose pas au sérieux, mais qu’elle s’oppose à la peur. Que la joie déclenche dans notre organisme des hormones qui nous dopent naturellement (dopamine, noradrénaline, endorphines, entre autres), et nous rendent donc plus efficaces. Que la joie est, comme toutes les émotions, communicative, elle installe un climat de confiance et de collaboration dont tout le monde pourra tirer les bénéfices. La joie joue un rôle majeur dans la lutte contre les peurs, et ses bienfaits ne se limitent pas à l’individu, le collectif est concerné.
Patrick Viveret (Patrick Viveret Commissaire à la Cour des Comptes et philosophe, auteur du rapport « reconsidérer la richesse » et de « Pourquoi çà ne va pas plus mal » - Fayard - préface de livre de Dominique Chapot Et si on choisissait d’être heureux ? » Seuil), affirme que nous ne sommes pas dans une crise économique, mais dans une crise émotionnelle. Les tragédies qui secouent notre monde sont dues à la maltraitance de la nature, à notre conception guerrière des relations, et au stress que nous nous infligeons nous-mêmes dans notre course à la consommation à la compétition.

Le temps, c’est de l’argent ?
Courir toujours plus vite après le temps pour gagner plus d’argent pour consommer davantage. Toujours manquer de temps et d’argent. Et ne jamais trouver le temps pour l’essentiel. L’essentiel, c’est pour plus tard, pour ailleurs, dans une autre vie, quand on aura le temps ! Changer notre rapport au temps constitue l’une des clés vers une vie plus épanouie. Au lieu de courir après le temps, occuper le temps, puis tuer le temps avant de regretter le temps, ne pourrions-nous pas tenter d’apprivoiser le temps ? Retrouver un rythme plus près de notre propre rythme interne, ralentir, se ménager des pauses, renoncer à des activités dévoreuses de temps, pour vivre le plus souvent possible en accord avec soi-même.
Cessons, chaque fois que possible, de faire la guerre au temps qui passe. Nous retrouverons ainsi un grand espace de liberté, puisque, le temps c’est aussi de l’espace !

 

Dominique CHAPOT

Par Indigo - Publié dans : Vers une écologie des relations...
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Jeudi 21 août 2008 4 21 08 2008 13:25

En fait de famille, il n’y a que des individus singuliers, explique le psychanalyste. Chacun a une problématique particulière et noue avec les autres des relations complexes.

Psychanalyste, Michel Plon travaille avec des adultes et des enfants. Il est l’auteur, avec Elisabeth Roudinesco, d’un remarquable “Dictionnaire de la psychanalyse” (Fayard, 2000).
 
Si les divans avaient des oreilles, ils entendraient nos incessantes récriminations sur les êtres qui nous ont donné la vie, sur nos oncles et tantes, nos frères et sœurs… Toute cure analytique semble être une histoire de « famille ». Pourtant, curieusement, ce terme ne figure dans aucun dictionnaire de la psychanalyse. Michel Plon nous explique pourquoi.
 
Psychologies : Pour un psychanalyste, qu’est-ce qu’une famille saine ?
Michel Plon : A strictement parler, ça n’existe pas. Le mot « famille » n’est pas un concept psychanalytique. Quant à l’adjectif « sain », il renvoie soit au discours médical, soit aux discours moraux. Et la morale est toujours celle d’une époque. Aujourd’hui par exemple, on parle de « famille monoparentale », mais dans les années 30 ou 50, on parlait sur le ton de la réprobation de « fille mère ». On ne pouvait même pas imaginer un père seul élevant ses enfants, et on concevait encore moins l’existence de « familles homoparentales ».
 
La famille n’est pas un concept psychanalytique. Pourtant, vos patients ne se plaignent-ils pas de la leur sur le divan ?
Michel Plon : Non. Ils se plaignent de personnes particulières – leur père, leur mère, leur frère, leur sœur – et de leurs relations avec ces personnes. En 1938, sollicité par le psychologue Henri Wallon pour rédiger l’entrée « famille »
de “L’Encyclopédie française”, Jacques Lacan substitue à cet intitulé celui de « complexes familiaux », renvoyant à la réalité psychique, effectivement complexe, que masque ce terme de famille.
 
Que sont ces complexes familiaux ?
Michel Plon : Lacan en distingue trois. Le « complexe du sevrage » : toujours plus ou moins traumatisant, le sevrage détermine la relation à la frustration, à la dépendance et aux limites ; le « complexe d’intrusion » : fréquemment activé par l’arrivée d’un cadet, il confronte à la jalousie, à la rivalité et à l’ambivalence affective (amour/haine), et, à partir de là, ouvre à la sociabilité et à la vie relationnelle ; enfin, le plus connu, le complexe d’œdipe, au cours duquel se construit la sexuation, le rapport aux identités sexuelles.
 
Quel rapport entre ces trois complexes et la définition de la famille saine ?
Michel Plon : Ils permettent de comprendre qu’en fait de « famille », il n’y a que des individus, avec leur problématique particulière, qui nouent entre eux des relations complexes. Cet ensemble relationnel favorise ou non la structuration psychique de l’enfant. En d’autres termes, du point de vue de la psychanalyse, une famille n’est ni saine ni malsaine, mais plus ou moins structurante, selon la façon dont les parents autorisent l’enfant à se détacher d’eux pour devenir un adulte le moins dépendant possible. Cette autonomisation se fait par les petits gestes quotidiens. Un enfant de 3 ans peut être suffisamment autonome et maître de son corps pour savoir nouer et dénouer ses lacets seul ; ou, à l’inverse, être incapable de s’approprier son ressenti, car confronté à une mère ou à un père qui, par exemple, lui ôtent d’autorité son manteau dès qu’eux-mêmes ont chaud.
 
Pourquoi y a-t-il des familles où l’on se parle, où l’on se chamaille, et d’autres où le silence règne ?
Michel Plon : Les parents répètent, le plus souvent, ce qu’ils ont vécu durant leur enfance à travers les complexes évoqués précédemment. Des individus élevés dans un contexte plus proche de l’animalité que de l’humain – ayant subi, par exemple, un sevrage violent, des séparations brutales, des conduites parentales jamais explicitées – auront des difficultés à exprimer ce qu’ils ressentent avec des mots et à écouter leur enfant. Ils risquent donc de l’empêcher de se structurer dans et par le langage, handicap qu’il transmettra à ses propres enfants. C’est ainsi que naissent les familles où l’on ne se parle pas.
 
Les grands-parents sont-ils importants pour la structuration psychique des enfants ?
Michel Plon : Oui, mais ne généralisons pas. Cela dépend beaucoup de la façon dont ils ont interprété leur rôle parental. S’ils n’ont pas encore réglé leurs comptes avec leurs propres enfants, ils sont, au contraire, susceptibles de parasiter, donc de déstructurer, la relation parents-enfants, par exemple, en inculquant à leurs petits-enfants des principes avec lesquels leurs enfants sont en désaccord.

Par Indigo - Publié dans : Vers une écologie des relations...
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Jeudi 21 août 2008 4 21 08 2008 09:13
Par Indigo - Publié dans : Musique was my first love and it will be my last..
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